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Diffusion le 07.08.1999 à 21h40
rediffusion le 08.08 à 0h45

Le point fort : Festival de Salzbourg, édition 1999
Il n’y a pas au monde de festival de musique et de théâtre plus célèbre et plus illustre. S’il l’on a un nom et une réputation à défendre, et que l’on dispose du superflu nécessaire, il faut y être. Cette année, la Belgique annonce un projet théâtral ambitieux et risqué. Après six années de travail, le Flamand Luk Perceval présentera à Salzbourg « Schlachten », pièce marathon inspirée des drames historiques de Shakespeare sur la lutte entre les York et les Lancastre dans la guerre des Deux Roses. Au programme : dix heures d’amour, de haine, de rois tyranniques et de luttes sanglantes pour le pouvoir. Le festival s’ouvrira sur la première de l’opéra « Cronaca del Luogo » du compositeur italien Luciano Berio, sur la scène de la fameuse Felsenreitschule (ancienne école d’équitation). METROPOLIS a rencontré Gérard Mortier, le Directeur du festival de Salzbourg, et relate les temps forts qui animeront cet été la ville natale de Mozart.

http://www.salzburgfestival.at/sp_uebers.html
Jedermann, « Une pièce sur la mort d’un homme riche », mise en scène : Gernot Friedel
les 2, 4, 14, et 16 août 1999 sur la Domplatz

 


L’interview : Salman Rushdie ou l’art de peindre avec des mots des images qui chantent
Pour Salman Rushdie, l’« Ulysse » de James Joyce est le roman clé du 20e siècle. Pour Rushdie, lui-même formidable narrateur, « Ulysse » est une référence qu’aucun écrivain ne peut se permettre d’ignorer. METROPOLIS a rencontré le romancier britannique d’origine indienne à Munich et s’est entretenu avec lui de la quintessence de l’art et du lien qu’il peut y avoir entre un roman comme « Ulysse » et un tableau abstrait comme la « Tache rouge II » de Kandinsky - de l’art de peindre, avec des mots, des images qui chantent. C’est l’interview de METROPOLIS.

James Joyce, « Ulysse », Gallimard 1996
Salman Rushdie, « La terre sous ses pieds », à paraître chez Plon en septembre 1999

 


Essai : la photo n’est rien, sa reproduction est tout - ou le retour du photoréalisme
Une peinture photoréaliste demande un mois de travail, voire une année. Parfois, la toile n’est que la copie d’une photo. Jason Brooks, un Britannique de 31 ans, s’est récemment vu décerner pour l’une de ses œuvres l’un des prix artistiques les plus convoités de Grande-Bretagne. Par ailleurs, Londres accueille en ce moment une rétrospective consacrée à l’Américain Chuck Close. Il est considéré comme l’un des fondateurs du photoréalisme, au même titre que Gottfried Helnwein qui expose actuellement dans une église gothique à Krems en Autriche. Serait-ce le come-back du photoréalisme ? Comment se fait-il que cette technique, qui a connu son âge d’or dans les années 70, fascine aujourd’hui les jeunes artistes ? Pourquoi ces tableaux interpellent-ils davantage le spectateur que les clichés d’origine ? METROPOLIS a rencontré Gottfried Helnwein et Jason Brooks à Londres et s’est entretenu avec eux de leurs motivations, des techniques employées et de l’avenir de ce mouvement.

http://www.heimat.de/ludwigforum/kunst/close.html
http://www.gottfried-helnwein.com/
The NatWest Art Prize Catalogue

 


Cyber.news : Gary Kasparov contre le monde entier
Gary Kasparov lance aux internautes un défi échiquéen d’un autre type : le champion du monde a engagé une partie d’échecs virtuelle avec le reste du monde. Alors que Kasparov choisit ses coups tout seul, ses adversaires du Net sélectionnent les leurs de façon démocratique. Chaque fois que Kasparov déplace une pièce, cinq experts proposent différentes ripostes possibles. Les internautes disposent alors de 24 heures pour en choisir une et l’exécuter.


La partie se déroule sur une page Microsoft : http://www.msn.fr ou http://www.mns.com
Par ailleurs, Kasparov a son propre site Internet avec de nombreux liens et informations sur les échecs :
http://www.kasparov.com/

 


Filmforum : le Festival International du Film de Locarno
Cette fois-ci, Filmforum est consacré au Festival de Locarno, l’événement de l’été en matière de 7e art. Le Léopard d’honneur est décerné cette année au réalisateur suisse Daniel Schmid, l’un des principaux représentants du cinéma helvétique. Son dernier film, Beresina, superbe tragi-comédie musicale, nous emmène sur les traces d’Irina, prostituée russe amoureuse des Alpes et mêlée à de sombres affaires. METROPOLIS s’est entretenu avec Marco Müller, le Directeur du festival, et nous présente une sélection des films en compétition, les « Perspectives suisse » et les cinéastes indépendants.

http://www.pardo.ch

 

Un reportage sur les plus beaux portraits d’octogénaires
Une photographe, un parolier, le chef d’un service de soins et un groupe de personnes âgées organisent pour la quatrième fois cette année une action peu commune : ils partent en minibus, puis s’habillent et se maquillent pour poser. Cette année, ce sont des Seniors allemands qui rencontrent de jeunes étrangers. Les photos, visions d’un noir et blanc poétique, seront éditées sous forme de calendriers. METROPOLIS a assisté aux prises de vue et s’entretient avec les créateurs et leurs « mannequins » amateurs, jeunes et moins jeunes.

Pour commander le calendrier Jahnke de l’an 2000 : Ambulante Pflegestation Jahnke, Birkenstrasse 14, 10557 Berlin, tél. : +49.30.394.99.99. Il vous sera remis contre versement d’un don.

 


Portrait du hautboïste Albrecht Mayer
Quand on pense aux solistes classiques, on pense aux pianistes ou aux violonistes. Le hautboïste Albrecht Mayer prouve, s’il le fallait, que cette façon de voir est partiale et erronée. Sous ses doigts, le hautbois prend des airs de star. Albrecht Mayer est soliste à l’Orchestre philharmonique de Berlin. METROPOLIS est allé lui rendre visite et l’a accompagné en tournée.

http://www.Berliner-Philharmoniker.de

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